lundi 21 avril 2008

Are you stupid or what, ou le récit d'un week-end théâtral à Mombasa

Bon oui je suis très en retard pour ce récit mais en même temps vous feriez mieux de pas trop vous la ramener parce que près de 20 personnes qui ont visité ce blog ces trois derniers jours (oui je sais, mes stats vous font pâlir d'envie...) et Rencontres en Développement a seulement 2 nouveaux adhérents sur veosearch !!! Et en plus je pense que la majorité d'entre eux sont dûs à la campagne active de Gwen et pas du tout à ce blog... Bref.

En plus comme je sais que les messages trop longs ça gonfle tout le monde, je vais raconter ça par morceaux. Comme ça on aura l'impression que je fais des posts tout le temps alors que pour de vrai je ne suis qu'une grosse flemmarde (vous voyez, même pas je tente l'excuse "j'ai tellement de boulot en ce moment", je suis plutôt honnête aujourd'hui).

Sur ce, rentrons dans le vif du sujet. Donc, le week-end pas dernier mais avant, on est parti à Mombasa pour jouer "Huit Femmes". Enfin moi je joue pas mais avec Lionel on faisait la régie, rôle oh combien essentiel. Je vous arrête là tout de suite les mauvaises langues qui disent que j'ai fait ça rien que pour avoir un week-end gratos à Mombasa offert: je me suis payé un an de répètes pour câler la musique, je vous montrerai la pièce pour que vous compreniez, donc je pense que je méritais bien mon week-end à Mombasa. Voir ma semaine à Madagascar et Maurice qui pourrait suivre. Mais ne vendons pas la peau du léopard avant de l'avoir tué.

Pas la peine d'entrer dans les détails, vous l'aurez deviné vu le titre de la pièce qu'il y avait donc huit actrices, ma foi un bel échantillon de la communauté française et belge au Kenya: Annick, Fabienne, Sandrine, Géromine, Nathalie, Katia, Gwen et Morgane (c'est dans n'importe quel ordre, pas de message caché là-dedans) (je dis ça au cas où une actrice traîne dans le coin, on sait jamais, ces temps-ci j'ai des surprises... et l'actrice a, parfois, un petit caractère un brin susceptible. Donc je préfère prévenir que guérir). Huit actrices, donc, et un metteur en scène. Daniel, seul, face à huit femmes. Enfin après il a pris un assistant metteur en scène, Bernard, parce que c'était dur quand même. Et puis donc pour couronner le tout deux techniciens de choc qui observaient tout ça en ricanant. Mais très professionnels, hein, les techniciens !

Bon ça y est c'est déjà trop long alors que j'ai même pas commencé le récit en lui-même ! Donc je m'arrête là pour le moment, la suite demain. C'est pas le tout mais j'ai un gigot à faire cuire pour le dîner, moi. Euh, Maman, c'est quoi la durée de cuisson du gigot ???

1 commentaire:

Anonyme a dit…

pour la cuisson du gigot !! comme dirait l'autre "un certain temps" !! ça dépend si tu le préfères cru ou trop cuit !! le voyage en Russie avance, nous avons les billets, OUAI, déjà je sais que je pars et que je reviens... après le reste c'est Vivi qui fait tout. (pour ton moteur de recherche je me suis inscrite) bizzzzz Tata Yoyo