A la demande de mon plus grand commentateur (je lui dois bien ça...) qui a exprime le souhait que je raconte un peu ma vie plus "quotidienne" (et même si je vois pas très bien : les safaris, c'est ma vie quotidienne enfin !), j'ai décidé de raconter mon dernier week-end, un week-end somme toute très ordinaire à Nairobi.
Samedi matin, j'ai assisté à un tournoi de "street soccer" ("football des rues") organisé par Reality-tested Youth Programme. Cette ONG travaille dans les bidonvilles de Mathare et

Huruma, au nord-est de Nairobi, et aide tout un tas de très petites associations locales. L'Ambassade de France les a subventionnés l'an dernier pour qu'ils puissent acheter un bâtiment pour faire une sorte de "Maison des Associations". Depuis que je ne travaille plus à l'Ambassade, j'essaye d'aller les voir régulièrement pour leur donner un coup de main.
Une des associations qu'ils aident regroupe des jeunes autour du football, et une de leurs équipes a été sélectionnée pour participer l'été prochain à la Coupe du Monde de Football des Rues en Hollande. D'où l'événement de ce week-end, sensé aider à trouver des sponsors ! Les photos ci-jointes montrent l'équipe des moins de 12 ans en pleine action (c’est pas eux qui vont en Hollande, c’est des grands…) !

L'après-midi, toujours du sport puisqu'on est allé assister au "Safari Seven", un tournoi de rugby à 7. Bon, pour de vrai, comme le montrent bien les photos, on y a surtout été pour l'ambiance et la bière, mais enfin c'était chouette quand même, ces hommes ultra musclés qui couraient devant nous pour le plaisir de nos petits yeux de filles ! Je suis toujours pas sûre de bien comprendre les règles, ceci dit, pour être honnête...
Le lendemain, encore sport ! Enfin je vous rassure, ce week-end n'a fait que confirmer que le sport, j'aime surtout ça en spectateur... En effet, après-midi télé devant la finale de Roland Garros ! Une petite french touch, en somme, puisque c'est les mêmes images qu'à la télé française, donc on a pu apercevoir dans les gradins Christine Bravo par exemple (les téléspectateurs kenyans devaient se demander pourquoi on faisait un gros plan sur elle...), et bien sûr retrouver notre ami Nelson pour l'interview finale ! Aaaah, Nelson !
Voilà, bon, rien de très excitant, un simple week-end bien tranquille...